La clôture de tournée, en quelques touches
La clôture est le moment que les livreurs détestent : fin de journée, parking du dépôt, une appli qui demande tout en détail. Elle est pourtant ce que la société a de plus utile le soir : combien de colis sont livrés, combien reviennent et pourquoi, dans quel état est le camion. NEXTZ la réduit à ce qui compte.
Partir du nombre de colis, pas d’une page blanche
Le livreur part du nombre de colis de sa route, connu depuis l’import : 250, par exemple. Chaque motif de retour a deux boutons, plus et moins. Un « plus » sur Client indisponible donne 249 livrés et 1 retour. Les colis livrés se calculent tout seuls : colis de la route moins total des retours. Rien à taper.
Les motifs sont ceux du terrain : client indisponible, problème d’accès, entreprise fermée, livraison reportée, adresse introuvable, colis annulé, colis manquant, colis endommagé, problème de locker. Un retour sans motif n’existe pas, et un motif sans retour non plus : le soir, le dispatcher voit un tableau exact.
L’inspection retour fait partie de la clôture
La clôture enchaîne sur l’inspection retour : quatre photos du camion, avant, arrière, gauche, droite, chacune guidée par un cadre en surimpression, et le kilométrage. La photo du check précédent du même camion s’affiche à côté pour repérer un nouveau dégât. Le kilométrage saisi ne peut pas être inférieur au dernier relevé : c’est la seule règle, et elle évite les erreurs de frappe.
Un dégât se signale pendant l’inspection, jamais ailleurs : on touche la zone sur le schéma du camion, on prend au moins une photo, on dit si le camion peut rouler. Si non, les responsables sont prévenus tout de suite et on leur propose de passer le camion en réparation.
Sans réseau, ça part quand même
Les dépôts ont souvent un réseau capricieux. La clôture s’enregistre sur le téléphone, photos comprises, compressées autour de 300 Ko chacune, et part toute seule au retour du signal. Le livreur voit que c’est enregistré et peut rentrer chez lui ; le dispatcher voit la clôture arriver quelques minutes plus tard.
Ce que la société récupère
Le tableau des retours du jour, par motif et par livreur, se met à jour en direct. Les dégâts signalés ont leur liste par camion, avec un statut : signalé, vu, en réparation, réparé. Les heures de prise de service et de fin de service sont notées par l’inspection départ et la clôture, prêtes pour Mobilic. Et les statistiques de la semaine se construisent sans ressaisie : retours, dégâts, absences, par livreur et par camion.
Pourquoi c’est plus simple que les outils en place
Les applis que les livreurs connaissent demandent la clôture en une dizaine d’écrans : chaque motif dans sa page, une confirmation à chaque étape, un envoi qui échoue sans réseau et qu’il faut recommencer. NEXTZ tient en un écran : les motifs avec leurs boutons, le compteur de colis livrés qui bouge, puis l’inspection. Un livreur qui clôture tous les soirs gagne quelques minutes par jour ; une société de quarante livreurs y gagne une heure de dispatcher chaque soir, passée aujourd’hui à relancer ceux qui n’ont pas clôturé.
- Colis livrés calculés à partir des retours, jamais tapés
- Neuf motifs de retour, avec plus et moins
- Quatre photos guidées et un kilométrage contrôlé
- Dégât signalé sur le schéma du camion, avec photo
- Enregistrée hors ligne, envoyée au retour du réseau
Mis à jour le vendredi 30 octobre